Penser en terme d’échec, avoir peur de l’echec, nuit à nos actions. 

On se retrouve freiné, bloqué, on repousse les choses au lieu de se lancer, bref, on procrastine :
« Là au moins, pas de risque de se planter! » 

Comment passer outre la peur de l’échec ?
Qu’est-ce que l’échec finalement ?

Je te partage ici ma vision de la chose !

 

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Version écrite

Comment passer outre la peur de l’échec ?

Penser en terme d’échec, avoir peur de l’echec, nuit à nos actions. 

On se retrouve freiné, bloqué, on repousse les choses au lieu de se lancer, bref, on procrastine :
« Là au moins, pas de risque de se planter! » 

 

Pourquoi avons-nous si peur de l’échec ?

Souvent, nous sommes focalisés sur le résultat : un échec ou une réussite.

Et c’est normal, très tôt, dès l’école, nous sommes évalués en terme de performance. 

Deux issues possibles : soit on réussi, soit on échoue

Une note en dessous de la moyenne va être perçu comme un échec, jugé et sanctionné.

Une bonne note sera félicité et source d’éloges.

Que redoutons-nous le plus entre les deux ? La sale note, l’échec bien entendu.

Le but n’est pas de prendre plaisir à apprendre.
Le but est d’obtenir un résultat, une bonne note si possible.

« Pourquoi tu révises ? »  « Pour avoir une bonne note. »
Jamais je n’ai entendu un de mes camarades dire : « parce que c’est interessant », « pour le plaisir ».

On apprend que derrière chaque apprentissage, il y a un enjeu : soit on gagne, soit on perd.

Voilà comme on développement un état d’esprit centré sur le résultat.

 

Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai échoué à des devoirs sur table dont je maitrisais pourtant le sujet.
Cette pression lié à l’enjeu de la note final m’angoissait si bien que j’en perdais mes moyens.

Ce qui revient à révéler une chose : je n’exploitais pas tout mon potentiel.

Plus tard, dans le monde du travail, on nous apprend qu’échouer est synonyme d’incompétence.

Et c’est reparti pour un tour ! 

La peur de l’échec nous freine, nous empêche d’oser, de faire preuve de créativité, de prendre des risques.

L’échec reviendrait mettre en question qui nous sommes, notre valeur, nos compétences.

 

Or, la prise de risque est nécessaire dès l’instant où on veut entreprise quoique ce soit. C’est essentiel même.

Si on ne prend pas le risque d’échouer, on reste dans l’inaction.

Thomas Edison, inventeur du phonographe et de l’ampoule à incandescence disait : « Je n’ai pas échoué, j’ai simplement trouvé 1000 solutions qui n’ont pas fonctionné ».

 

L’échec finalement c’est quoi ?

Un étape. Juste une étape nécessaire vers l’atteinte d’un objectif.
Un test, qui n’a pas marché.

Voir les choses de cette façon permet de dédramatiser l’échec et d’être beaucoup plus à même de prendre de nouveaux risques sans nous décourager et abandonner.

Plus nous multiplions les essais plus nous sommes susceptibles de tomber enfin sur la bonne solution.

Et pour qu’un échec soit utile, mieux vaut entrer dans une dynamique d’apprentissage et se demander :

« Pourquoi ça n’a pas fonctionné ? »

« Que puis-je faire autrement ? »

« Qu’est-ce que je peux changer ? »

 

L’idée : tirer des enseignements de nos échecs. 

 

Quand je rate un gâteau, j’essaye de comprendre pourquoi.

Pourquoi est-il trop cuit ? Pas assez cuit ? Trop dense ? Pas assez moelleux ?

Alors je fais des nouveaux tests…
Je change de farine, je dose la levure autrement, j’opte pour un nouveau plat, je change le mode de cuisson de mon four…. Jusqu’à trouver le bon combo, la bonne solution qui me permettra d’obtenir un bon gâteau.

(oui, je fais partie de ces personnes qui ont beau suivre une recette à la lettre, ça ne se passe jamais bien !)

Mes échecs en cuisine m’ont permis de développer des connaissances dans le domaine.
Avant ça, je ne connaissais pas la différence entre la levure fraiche et la levure instantanée.
J’ai découvert qu’il existait toutes sortes de farines, de T45 à T150 et que chacune avait son utilisation propre.
J’ai compris que la farine de riz ne se comportait pas de la même manière que la farine de blé.

Autant de subtilités que je n’avais jamais prise en compte jusqu’à ce que j’échoue et que je comprenne pourquoi.

 

Je t’invite à te demander :

« Quels enseignements tires-tu de tes échecs ? »

« Qu’est-ce que ça t’a appris finalement ? » « Quel leçon en as-tu tiré ? » « Est-ce que de nouvelles portes se sont ouvertes ensuite ? »

Regarde un peu en arrière et demande toi aussi ce qui a été le plus difficile à gérer ?
La souffrance liée à la peur de l’échec ou la souffrance consécutive à l’échec ?

S’interdir d’échouer, c’est aussi s’interdir d’évoluer, de s’améliorer, d’apprendre, de grandir, d’oser faire les choses qui nous font vibrer.

Qu’est-ce que l’échec pour toi ?

Si tu rates quelque chose, est-ce que ça t’enlève le droit de réessayer à nouveau ?

Est-ce que le fait d’échouer te condamne à l’échec à vie ?

Est-ce que le fait d’échouer portera atteinte à la valeur que tu te donnes ?

Est-ce que ça fera de toi quelque de moins bien ? Quelqu’un qui n’a aucune valeur ?

 

Qu’est-ce que tu préférais te dire, à la fin de ta vie ?
« Au moins j’ai essayé «  et avoir l’esprit tranquille
ou « Et si seulement, j’avais osé ? » et partir avec des regrets et des doutes ?

Je te laisse sur cette question peu joyeuse mais qui mérite qu’on se la pose :)

 

« Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiame »
Winston Chruchill

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