L’estime de soi est façon dont nous nous jugeons.

Et on ne va pas se mentir, la plupart du temps, on se juge négativement ! 

Je l’expliquais dans l’épisode 07, les personnes bien dans leurs baskets :

  • reconnaissent leurs qualités, les cultivent et s’en servent à bon escient
  • reconnaissent aussi leurs fragilités, les acceptent et composent avec

Peut-être que tu te dis « reconnaître ses forces, assumer ses faiblesses, merci bien, mais perso dans ma vie de tous les jours, je n’arrive pas à appliquer ces théories ».

Ce n’est pas simple, je te l’accorde !

Dans cet épisode, je te partage la pièce du puzzle qui te manque peut-être aujourd’hui pour réussir ce tour de force et avoir enfin une belle estime de soi :)

Bonne écoute :)

Références de l’épisode

Episode 07 – Confiance en soi VS Prétention

Episode 16 – Ce truc qui te fait te sentir à ta place

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On pense souvent que les personnes qui réussissent à avoir une bonne estime d’elles-mêmes connaissent rarement d’échecs, qu’elles ne doutent jamais. 

En réalité, elles ne sont pas nées sous une meilleure étoile que d’autres.

J’en parlais dans l’épisode 07 :

  • elles savent reconnaître leur qualités, elles les cultivent, les développent et s’en servent à bon escient (lien EP forces)
  • elles acceptent aussi leurs fragilités. Elles les assument et s’en servent aussi pour avancer, pour s’améliorer.

Peut-être que tu vas me dire « Marie t’es bien gentille, assumer ses qualités, reconnaître ses faiblesses, ce sont de belles paroles, j’entends ça à longueur de temps mais moi, dans ma vie j’arrive pas à appliquer ce concept ».

Peut-être qu’il te manque la 3ème pièce du puzzle. Ce truc, que les gens biens dans leurs baskets ne font pas comme les autres. Cette chose qui leur est propre !

Et c’est ce que je vais te partager aujourd’hui !

Dans notre culture, on a naturellement tendance à s’identifier à ce qu’on fait, aux résultats qu’on obtient, parfois même à ce qu’on a, à ce qu’on possède au sens matériel du terme. 

On va s’estimer quand on est bon et compétent. Pour nous sentir bien, pour nous sentir exister, on va chercher à se valoriser. Et bien souvent on se sent valorisée quand on REUSSI quelque chose. 

En revanche, quand on échoue ou qu’on perd quelque chose, on va se sentir diminuée, amoindrie, nulle, pas capable. Et c’est pour ça qu’on a tant de mal à composer avec nos fragilités et les accepter. C’est parce qu’on les tient pour responsables de nos échecs.

Il est important de distinguer 3 notions : FAIRE, AVOIR et ETRE, et même PARAITRE.

L’estime de soi, c’est la perception qu’on a de soi-même, c’est notre capacité à nous juger.
Alors parfois on se juge positivement, mais dans la plupart des cas, on se juge négativement !  

Et on se juge par rapport à quoi ?

Par rapport à ce qu’on fait, aux résultats obtenus, par rapport à ce qu’on a.  

Mais rarement par rapport à qui on EST.

A l’école, il y a les bons d’un côté, ceux qui obtiennent de supers notes, et de l’autre : les nuls, qui peinent à avoir la moyenne. 
Il existe même des classements qui nous montrent noir sur blanc, lesquels sont les meilleurs et lesquels sont à la traîne.

Alors on se colle des étiquettes identitaires par rapport à des notions de performance, de comparaison, de supériorité, d’infériorité…

J’ai envie de te poser une question. Plusieurs en réalité :

Est-ce que tu penses que les uns valent mieux que les autres ? 
Est-ce que tu penses que les uns ont de meilleurs valeurs que les autres ?
Que certains sont plus précieux que d’autres ? Que les uns méritent davantage leur place que les autres ?
Qu’être « nul » ou « bon » est une identité ?

Est-ce qu’il est tout bonnement utile d’en arriver à ces notions de comparaison ? De compétition ?

Je ne pense pas.

Ce que nous possédons, ce que nous faisons, nos comportements, et donc, les résultats qui vont en découler (réussites ou échecs), ne définissent pas qui nous sommes. Ni notre identité, ni notre valeur propre.

Malheureusement dans notre culture on utilise trop souvent le « faire » et « l’avoir » pour déterminer qui on est, pour s’identifier, et pour s’estimer. 

Ça peut passer par :

  • notre statut professionnel : « j’ai eu une promotion, je suis montée en grade, ça me redonne confiance, c’est que je vaux quelque chose »
  • notre apparence physique, parce qu’on pense que notre valeur repose sur notre beauté. Parce qu’on se sent exister au travers du regard des autres, parce que les gens nous regarde, nous font des compliments.
  • nos biens matériels, au fait d’acheter une maison, une belle voiture.
  • notre intelligence, à nos idées, pour reprendre l’exemple des écoliers.

Et comme ça, on se construit une identité, jusqu’à s’enfermer parfois dans une représentation qui va nous éloigner de qui nous sommes réellement.

Il y a un gros risque à faire ça.

Parce que, le jour où on perd tout ça, qu’est-ce qui se passera ?

Si toute notre vie, on s’est identifié à notre métier, que se passera-t-il le jour de notre départ en retraite ? 
Personnellement, je connais des retraités qui ne savent pas quoi faire de leur temps libre et qui se sentent inutiles depuis qu’ils ont quitté la vie active.

Si toute notre vie on s’est identifié à notre beauté, que se passera-t-il le jour où notre jeunesse commencera à se faner ? 

Et si un jour, nous sommes obligés de vendre nos biens les plus précieux pour suivre financièrement ?

Si on perd tout ça, à quoi se raccrocher ?

Est-ce que ça voudra automatiquement dire que nous ne vallons plus rien ?

 

Pour tendre vers une bonne estime de soi, il est important de se détacher de la dimension identitaire de nos comportements. 

Nos comportements ne définissent pas notre identité.

C’est même l’inverse qui se passe en réalité.

C’est qui nous sommes, et les valeurs que nous portons qui définissent nos comportements.

Je te donne un exemple plus concret.

Au quotidien, je veille comme je peux à réduire mon impact environnemental. Tri, recyclage, réduction des déchets, achats chez les producteurs locaux, biens d’occasions, etc, etc.
Ces comportements ne sont pas arrivés du jour au lendemain comme un cheveu sur la soupe.
Ils ont pris source au niveau de mon identité. Des valeurs que je porte.

Tendre vers le zéro déchet par exemple, ne fait pas de moi une « illuminée », une « marginale »  ou à l’inverse, quelqu’un de « bien » ou « d’exceptionnel ».
Ça fait juste de moi quelqu’un qui fait des choses, pour obtenir des résultats, qui font sens pour moi et qui sont en accord avec mes valeurs. C’est tout.

Il n’y a aucune étiquette à mettre là-dessus.

On a tous notre propre personnalité, notre unicité, notre façon d’ÊTRE qui finalement n’ont aucun rapport avec ce qu’on fait. 

Regarde les nouveaux nés. Ils n’ont pas un panel de comportements très développé mise à part : dormir, manger, pleurer et remplir les couches ! 
Et pourtant ça n’en fait pas d’eux des êtres identiques. Chacun à sa propre façon d’être, développe sa personnalité, chaque bébé est unique. On ne peut pas les confondre. 

L’estime de soi, c’est faire ce qu’on a à faire sans entrer dans l’orgueil de l’identité par rapport au résultat qu’on obtient, mais dans la spécificité du comportement. 

Donc au lieu de te dire que tu es nulle ou que tu es une abrutie, demande toi plutôt : « sur quoi je base ma valeur » et « qu’est-ce que je dois faire concrètement » ? 

Et pour ça je te propose 3 outils créatifs, qui te permettront de répondre entre autres, à ces questions là

Si tu rejoins cette communauté avant dimanche prochain, tu recevras également un outil supplémentaire qui te permettra de poser les choses à plat et prendre de la hauteur par rapport à la façon dont tu as de t’estimer.

Si tu as des questions ou que tu souhaites interagir, l’espace « commentaires » est ouvert :)

L’Echec nous pousse à expérimenter la vie, alors que la réussite, nous pousse à nous identifier au succès et donc à se perdre

Laurent Gounelle

A bientôt !

Image : Freepik

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