Comment tenir bon quand on est découragée voire épuisée face à tout le chemin qu’il nous reste à parcourir ?

Reprendre la course à pied après plusieurs mois d’inactivité est toujours un peu compliqué.
Le temps que mon corps rouillé comprenne ce qui lui arrive !

Les premières semaines en principe, mon objectif est de courir 20 min non-stop.

Il y a souvent un moment de flottement au bout de 10 minutes, où je peine et où je n’ai qu’une envie : m’arrêter. 

Dans cet épisode, je te partage la méthode qui me permet de tenir bon et que je tends à appliquer également dans ma vie quotidienne.

Bonne écoute ! 

Je suis Marie, Coach spécialisée en Transition de vie

Dans une dynamique détendue et bienveillante, je propose des accompagnements individuels et sur-mesure pour les personnes motivées à façonner une vie en accord avec qui elles sont réellement.

Je les aide à s’explorer intérieurement, à prendre confiance en elles et se révéler via l’atteinte de leur objectif de vie.

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Comme je l’ai fait la semaine dernière, je vais te reparler aujourd’hui de course à pied. Comme évoqué, c’est souvent quand je fais du sport qu’émergent de nouvelles idées et réflexions.

Reprendre la course à pied après plusieurs mois d’inactivité est toujours un peu compliqué. Le temps que mon corps rouillé comprenne ce qui lui arrive !

Les premières semaines en principe, mon objectif est de courir 20 min non-stop.

Il y a souvent un moment de flottement au bout de 10 minutes, où je peine et où je n’ai qu’une envie : m’arrêter. 

S’ensuit des pensées parasites : « c’est pas possible, je n’y arriverai pas, je vais m’arrêter, j’en peux pluuus !!!!! »

Pour tenir bon, je me fixe des sous-objectifs dans le but de continuer le plus possible sans pour autant surpasser mes limites :

« Allez Marie, tu vas encore jusqu’à l’arbre qui est là-bas et après tu t’arrêtes »

Et une fois arrivée à destination :
« Allez, on pousse jusqu’à la petite grand-mère sur son banc »

Et une fois là :
« Allez, jusqu’à l’air de jeux »

Et ainsi de suite…

 

En faisant ça mon mental, qui n’a qu’une envie : stopper la course, n’est plus focalisé sur le gros objectif des 10 minutes qui lui reste à tenir, mais sur des mini-buts à atteindre. Parce que je me réserve le droit de m’arrêter si vraiment mon corps me le demande.

Et souvent, mon corps ne me demande rien, je sens qu’il est capable de continuer. 

Celui à qui il faut tenir la dragée haute, c’est mon mental ! 

Alors je lui fais croire des choses… « Allez, encore un petit effort et après on s’arrête ».

Alors qu’il n’en est rien !

J’y vais petit à petit, étape par étape.

Jusqu’à ce que ce moment de flottement finisse par passer. Comment si le corps et le mental optaient enfin ensemble pour tenir bon et continuer.

J’entre alors dans une zone confortable, je ne lutte plus, c’est fluide et je suis bien ! 

Courir 20 minutes sans m’arrêter est en réalité déjà un sous-objectif en soit. L’objectif final derrière étant de tenir 1 heure (après des semaines d’entrainement), mais ça, mon mental ne l’envisage même pas.

 

Je crois que dans la vie c’est pareil.

Quand on se lance un nouveau défi, quand on a un gros projet, je pense qu’il est plus que judicieux de se focaliser sur les mini-étapes plutôt que sur le résultat final, sans quoi, on se décourage par tout le travail à fournir. On peut alors vouloir aller trop vite, brûler les étapes et se laisser submerger.

Des moments de flottement, où on a envie d’abandonner, il y en aura certainement. C’est dans ces périodes qu’il faut veiller à s’accrocher le plus pour tenir bon. Se dire que c’est normal de vivre des instants moins confortables. Le faire avec bienveillance et respect de soi-même pour ne pas aller au-delà de ses limites au risque d’en être dégoûté. 

Tout l’art de la patience et de la persévérance !

Si ton objectif de travail personnel est par exemple de réussir à t’affirmer et oser dire « non » à un membre de ta famille quand quelque chose ne te convient pas, commence petit. Par dire « non », dans des situations qui n’engendrera pas de grandes conséquences. Dire « non » aux bénévoles des associations dans la rue qui essayent de te faire adhérer à leur cause par exemple, où à la personne qui t’appelle pour te vendre des fenêtres (est-ce que ça existe encore ce genre de démarchage téléphonique ?).

On appelle ça la méthode des petits pas d’ailleurs, ou la méthode Kaizen.

C’est le fait de se fixer des petits objectifs. Et c’est la somme de ces petits objectifs qui te permettra d’atteindre le gros objectif que tu t’es fixé initialement.

 

Quel que soit ton objectif du moment, commence par noter les différentes étapes pour y arriver, détaille au maximum les choses. 
Découpe à nouveau chaque étape si c’est nécessaire.
Décortique ton objectif, en te demandant : quelles sont les actions qui vont me permettre de l’atteindre et de tenir bon sur la durée ? 

Puis surtout, passe à l’action. Le pas le plus important finalement, c’est le premier, aussi petit soit-il. C’est la mise en route qui peut être la plus compliqué. 
Et pour ça, pas de solution miracle, d’ailleurs j’en ai rarement, à part te suggérer de te lancer, et de ne pas tergiverser 107 ans. 

Laisse tes peurs, tes blocages de côté. Fais les choses et prends-y du plaisir.

A bientôt ! 

Il ne faut pas penser à l’objectif à atteindre, il faut seulement penser à avancer. C’est ainsi, à force d’avancer, qu’on atteint ou qu’on double ses objectifs sans même s’en apercevoir

Bernard WERBER

A bientôt !

Image : Freepik

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