Quel est le bon état d’esprit pour réussir à atteindre ses objectifs ?

Je l’ai touché du doigt il y a quelques semaines en allant courir.
J’ai voulu emprunté un nouvel itinéraire pour changer.
J’avais une idée très précise en tête de là où je voulais aller, et puis je me suis perdue…

Dans cet épisode, je te partage ce que j’ai tiré de cette aventure !

Bonne écoute :)

Je suis Marie, Coach spécialisée en Transition de vie

Dans une dynamique détendue et bienveillante, je propose des accompagnements individuels et sur-mesure pour les personnes motivées à façonner une vie en accord avec qui elles sont réellement.

Je les aide à s’explorer intérieurement, à prendre confiance en elles et se révéler via l’atteinte de leur objectif de vie.

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Chaque année quand arrivent les beaux jours, je reprends une activité sportive plus régulière : la course à pied.

Ça me permet de m’extirper de mes quatre murs, de décompresser et d’être beaucoup plus en forme physiquement, avouons-le.

C’est dans ces moments que me viennent régulièrement des idées fumeuses. Des réflexions, des prises de conscience. Et c’est l’une d’elles que j’ai envie de te partager aujourd’hui.

Il y a quelques semaines, j’avais envie de nouveauté. J’ai emprunté un tout autre itinéraire que celui que je prends d’habitude en courant.

J’avais en tête une idée très précise de là où je voulais aller. C’était une ballade que j’avais déjà faite en vélo une ou deux fois.

Ce jour-là, mon objectif était de courir 40 minutes. J’y allais non sans une appréhension étant donné que les 35 minutes de la fois précédente avaient été assez laborieuses.

Et puis, je me suis perdue. Oui, dans ma propre ville, celle où je vis depuis 10 ans.

Le chemin emprunté ne m’a pas du tout menée là où je pensais !

Je me suis quasiment retrouvée dans la ville voisine, ce qui n’était pas vraiment le but.

Etant donné que je n’aime pas revenir sur mes pas, j’ai continué, en me disant que j’allais bien trouver un moyen de faire une boucle et revenir au point de départ.

J’ai donc continué, sans savoir où j’allais.

Et je n’ai pas été déçue ! 

J’ai découvert de jolis petit coins insoupçonnés, j’ai couru le long de l’eau parsemée de cerisiers en fleurs, des petits coins de verdure sympas avec des bancs en bois pour se reposer (que je n’ai pas utilisés juré-craché). 

J’ai vraiment pris plaisir à me retrouver là. A découvrir ma ville autrement.

Ce jour-là, j’ai atteint sans m’en rendre compte mon objectif des 40 minutes que je redoutais tant. 

J’étais tellement occupée à apprécier le paysage et découvrir ces nouveaux endroits, à apprécier l’odeur des arbres en fleurs, (puis essayer quand même d’emprunter un chemin histoire de revenir chez moi… ), que je ne faisais plus attention au chrono qui tournait.

 

Qu’est-ce que cette péripétie m’a appris ?

J’ai appris que prendre plaisir à être sur le chemin et se recentrer sur l’instant présent, évite de se focaliser sur l’objectif à atteindre, d’en faire une fixette. Par répercussion, on lâche naturellement prise sur le résultat.

Ce jour-là, j’ai atteint mon objectif des 40 minutes sans que ce soit pénible. Mais si ça n’avait pas été le cas, si mon corps m’avait sommé de m’arrêter avant, ça n’aurait pas été très grave. Parce que j’avais pris vraiment plaisir à aller courir, peu importait le reste.

Quand on reste focalisé sur un résultat à atteindre, ce truc, qu’on veut obtenir plus que tout, on se met inévitablement la pression. Une pression qui vient de la peur d’échouer.

 

Carol Dweck, Professeur de psychologie à Harvard, a étudié le lien entre la réussite et le système motivationnel.
Elle a découvert que l’atteinte d’un objectif dépendait de notre état d’esprit.

Elle explique qu’il y a deux types d’état d’esprit par rapport à la réussite :

  • l’état d’esprit « fixe », qui nous fait partir du principe que notre réussite dépend de nos capacités innées, qu’on possède ou pas. On se focalise alors sur la notion de performance et le résultat à atteindre

Quand on part du principe que l’atteinte d’un objectif est conditionné par nos talents innés, on fait de la place à tout un tas de remises en questions sur nos capacités en cas d’échec. « Je suis bonne à rien, pas douée, une nulle, une incapable », puis on va abandonner.

C’est un état d’esprit qui ne nous pousse même pas à réussir, mais : à ne pas échouer.

 

  • l’état d’esprit de « croissance », où on va se dire que nos réussites ne dépendent pas de nos capacités, mais de la somme entre : nos apprentissages et la persévérance qu’on va y mettre.

La peur de l’échec devient beaucoup moins présente parce qu’on est conscientes qu’en cas de « raté » on pourra toujours parfaire nos apprentissages pour s’améliorer et développer de nouvelles capacités. 

On garde en tête que nos performances peuvent être retravaillées, perfectionnées et que rien n’est définitivement figé. 

Et c’est là que la notion de persévérance entre en jeu. 

Persévérer dans l’apprentissage et ne rien lâcher jusqu’à ce qu’on maîtrise parfaitement ce vers quoi on veut aller. 

 

Lâcher prise sur le résultat qu’on veut atteindre, n’implique pas le fait de le perdre de vue pour autant, sinon, Bonjour la procrastination ! 

Cela nous invite à orienter nos pensées et nos actions vers le fait de se consacrer pleinement à l’apprentissage, à la maîtrise d’une technique. Et y prendre du plaisir. Prendre plaisir dans le processus. Prendre plaisir à être sur le chemin ! 

 

C’est ce qu’a fait J.K. ROWLING l’auteure de Harry Potter. 
Elle a essuyée un grand nombre de refus avant qu’une maison d’édition ne veuille publier le premier tome de la saga.

Qu’est-ce qu’elle a fait ?
Au lieu de se dire « je suis nulle, je ne vaux rien en écriture, je ne suis pas douée, j’abandonne » ,  elle s’est dit « Ok. Je vais m’améliorer, je vais apprendre, je vais développer un style d’écriture bien à moi, un univers ».

Son objectif était certes, d’être publiée, mais avant tout elle prenait plaisir dans le processus d’écriture créative.
Elle a persévéré, remanié ses écrits en fonction des retours qu’on lui a faits. 

Elle était dans un état d’esprit de « croissance », d’apprentissage, d’amélioration. 

La suite, on la connait…
Le succès des livres. Les cohues monstres dans les librairies du monde entier dès qu’un nouveau tome sortait.
Sans compter les adaptations au cinéma, au théâtre, les parcs d’attractions dédiés, les produits dérivés…
La machine Harry Potter était lancée. 

J.K. ROWLING n’est pas un cas exceptionnel. 

 

Je pousserais même en disant que si on ne prend pas plaisir dans le processus dès le départ, si on se dit que seul l’atteinte du résultat nous rendra heureuse, il y a fort à parier qu’on soit constamment rendues à une lutte permanente.

Si J.K. ROWLING avait réussi à être publiée, uniquement dans le but d’être publiée et sans forcément avoir ce goût de l’écriture, aurait-elle continué comme elle l’a fait avec les tomes suivants ?

Si on ne prend pas plaisir maintenant, on ne le prendra jamais. Autrement, comment persévérer dans un domaine qui ne nous fait pas vibrer ?

Il en va de même pour toute démarche d’épanouissement personnel. Si ton objectif est de mieux te connaitre et comprendre ton fonctionnement, il est important de prendre plaisir à l’introspection ! 

Je t’invite vraiment à réfléchir à tout ça.  A transposer avec l’un de tes objectifs du moment et ce que tu pourrais mettre en place pour entrer dans un état d’esprit d’apprentissage.

Pour résumer, 

  • lâcher prise sur le désir de résultat pour se consacrer pleinement à l’apprentissage. (lien EP lacher-prise)
  • Analyser les résultats après coup pour comprendre ce qui a fonctionné, ou au contraire, ce qui n’a pas marché.  Trouver les raisons et réajuster si besoin. Prendre plaisir à trouver des solutions pour surmonter les obstacles. Partant de là, la peur de l’échec ne sera plus un poids !
  • Et puis garder confiance. Etre convaincue que si toutes les conditions sont réunies (apprentissages + plaisir + persévérance), les résultats seront au rendez-vous. 

Et puis souviens toi aussi (ça m’aide beaucoup en cas de coup de mou personnellement), de « pourquoi » tu fais les choses. Quelle est ton intention derrière. Si ton intention est bonne, si tu fais les choses pour les bonnes raisons, il y a fort à parier que tu sois déjà sur le bon chemin. (lien EP16).

Dans l’info-lettre L’Escapade Créative qui sera envoyée Dimanche prochain, je te partagerai un exercice d’écriture pour t’aider à entrer dans un état d’esprit d’apprentissage. Si tu n’y es pas encore abonnée, c’est le moment :)

“Ne cherche pas le chemin du bonheur, car le bonheur C’EST le chemin !”

Anonyme

A bientôt !

Image : Freepik

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